Les Décodeurs Atlantic

Tous les jours avec Franck Mathiau, Les Décodeurs Atlantic mettent l’actualité en perspective. Info commentée, points de vues éclairés, confrontation d’idées. Economie, politique, société, sport et culture…
Franck Mathiau
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Replays
00H44m
Nouvelle législature : le Parlement face à ses responsabilités
La nouvelle législature s'ouvre au Maroc dans un contexte politique particulier, quelques semaines après les élections du 23 septembre et alors que les discussions pour former le gouvernement se poursuivent. Le 9 octobre, devant le Parlement, le Roi Mohammed VI a fixé les grandes priorités du nouveau mandat : souveraineté économique, emploi des jeunes, justice sociale et réduction des disparités territoriales. 
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Jeunesse et secteur privé : qui ouvre la porte du premier emploi ?
Dans son discours du 9 octobre devant le Parlement, le Roi Mohammed VI a fixé une priorité claire à la nouvelle législature : placer la jeunesse au cœur des politiques publiques, en associant éducation, qualification et insertion économique.

Invités: Raja Bensaoud, Juriste en droit des Affaires et du Numérique et Hicham El Bayed, docteur en relations économiques internationales, docteur en management des territoires, conférencier, modérateur et chroniqueur radio et télé
lun. 12 oct. 2026
00H46m
Majorité, opposition : le nouveau rapport de forces au Parlement
Aujourd'hui, le Parlement marocain fait sa rentrée pour une nouvelle législature, la 12ème mais dans une situation assez inédite : le nouveau gouvernement n’est pas encore constitué et les négociations pour former la majorité se poursuivent.
Dans cette Chambre des représentants profondément recomposée, le PAM arrive en tête, tandis que le PJD fait son retour en force et que l’Alliance de la gauche annonce clairement une opposition assumée.
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Maroc-Espagne : après les élections du 29 novembre prochain, faut-il craindre un changement de cap ?
Les manifestations de lycéens en France : la colère au rendez-vous
Hausse du prix des carburants au Maroc et dans le monde, y’a t-il une solution miracle ?

Invités: Mohamed Réda EL ATTAR‏, expert éducation et Amal Benbrahim, Professeure des relations internationales à la Faculté des sciences juridiques et politiques Ibn Tofaïl à Kénitra
ven. 09 oct. 2026
00H46m
Climat des affaires : le Maroc attire, mais peut-il encore mieux convaincre ?
Le Maroc attire les investisseurs étrangers, et les chiffres sont là pour le confirmer : les flux nets d’IDE ont bondi de près de 59 % à fin juillet 2026. Mais le dernier diagnostic du Département d’État américain invite à regarder derrière ces chiffres. Washington salue les infrastructures, la stabilité et les écosystèmes industriels marocains, tout en pointant des obstacles persistants : lourdeurs administratives, accès au foncier, lenteur réglementaire, corruption et manque de visibilité dans certaines procédures.
 Autrement dit, le problème du Maroc n’est peut-être plus seulement d’attirer les capitaux, mais de faire en sorte que les projets se concrétisent vite, qu’ils créent davantage d’emplois et qu’ils s’inscrivent durablement dans l’économie.
Alors, où en est réellement le climat des affaires au Maroc?
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Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 
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Le Gouvernement El Mansouri sans le RNI ? L’USFP et le PPS Ok, le MP négocie.
Invités: Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo
jeu. 08 oct. 2026
00H44m
Trois après le 7 octobre, la paix est-elle encore possible ?
- Maroc-Espagne : après Sánchez, tout peut-il changer ?
- Sahara : le rapport Guterres 2026 acte le basculement
mer. 07 oct. 2026
00H44m
Première partie : Elections / Gouvernement / Dernières actualités
Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental ?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc ? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 

Invités: Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation et Youssef El Hammal, Directeur Général de DRH.ma et stagiaires.ma
mar. 06 oct. 2026
00H45m
Coalition : le PAM va- t-il tourner la page du RNI ?
Les élections sont terminées, mais le véritable marchandage politique commence maintenant. Après les Conseils nationaux du PAM, du RNI, de l’Istiqlal et du Mouvement populaire, les positions commencent à se préciser, sans qu’aucune coalition ne soit encore officiellement arrêtée. Le RNI veut participer au prochain gouvernement, mais au PAM, des voix réclament clairement qu’il reste à l’écart. Dans le même temps, l’Istiqlal se retrouve en position de force et pose déjà ses conditions. Alors, à quoi pourrait ressembler le prochain gouvernement de Fatima Ezzahra El Mansouri ?
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Civisme : et si le vrai chantier du Maroc était comportemental ?
Le civisme serait-il devenu le grand chantier oublié du Maroc ? Dans son dossier consacré à la question, L’Économiste constate que les incivilités se multiplient dans l’espace public, sur les routes, dans les immeubles, mais aussi dans les comportements économiques et fiscaux. Le journal pose surtout une question : pourquoi une société traditionnellement fondée sur la solidarité et l’hospitalité semble-t-elle avoir de plus en plus de mal à respecter ses règles communes ? Et à l’approche de 2030, avec des milliards investis dans les infrastructures, le civisme pourrait devenir un enjeu aussi important que les routes, les stades ou les transports. Car comme le souligne L’Économiste, à quoi servent des infrastructures modernes si les comportements ne suivent pas ? 

Invités: Mohamed Douyeb, journaliste et communicant et et Docteur Hicham EL BAYED, professeur d’économie internationale, expert en Branding et politiques publiques
lun. 05 oct. 2026
00H45m
Coalition : qui va gouverner avec le PAM ?
Deux jours après le début des consultations, une première question domine déjà la formation du prochain gouvernement : quelle majorité autour de Fatima Ezzahra El Mansouri ? Le PAM est arrivé en tête avec 97 sièges, mais il est loin des 198 députés nécessaires pour disposer de la majorité absolue à la Chambre des représentants.
Le RNI et l’Istiqlal ont été les premiers reçus, mais les deux formations doivent encore consulter leurs instances avant de se prononcer sur une participation au gouvernement.
Au-delà du nombre de sièges, se pose donc une deuxième question : sur quel programme cette future majorité va-t-elle s’entendre, alors que les promesses de campagne portent sur l’emploi, le pouvoir d’achat, la santé, l’éducation, l’eau et les grands investissements de 2030 ? Alors, quelle coalition pour quelle majorité, et surtout quel programme pour quel gouvernement ?
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Éducation : qu'a vraiment changé le gouvernement depuis 2021 ?
Depuis 2021, l’éducation est présentée comme l’un des grands chantiers de transformation du Maroc, avec une ambition affichée : améliorer les apprentissages, réduire le décrochage scolaire et restaurer la confiance dans l’école publique.
La feuille de route 2022-2026 a notamment lancé les écoles pionnières, accéléré la généralisation du préscolaire et engagé une réforme profonde du métier d’enseignant, avec un nouveau statut, des recrutements et une revalorisation salariale.
Invités: Mohamed Réda EL ATTAR‏, expert éducation et Salaheddine Nabigha, expert éducation et DG de Glory Edition
ven. 02 oct. 2026
00H45m
Une femme à la tête du gouvernement : quel message pour le Maroc ?
 C’est une page nouvelle qui s’ouvre dans la vie politique marocaine : Fatima Ezzahra El Mansouri vient d’être nommée cheffe du gouvernement par sa majesté le Roi Mohammed VI, quatre jours seulement après la victoire du PAM aux élections législatives.
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Guerres, IA, climat : l’ONU peut-elle encore régler les problèmes du monde ?
C’est le grand rendez-vous diplomatique de la rentrée : pendant une semaine, les dirigeants du monde entier se sont retrouvés à New York pour la 81ème Assemblée générale des Nations unies, avec un ordre du jour dominé par les guerres au Moyen-Orient et en Ukraine, mais aussi par l’intelligence artificielle, le climat et la réforme du multilatéralisme. Le thème de cette session était « Rétablir la confiance, gérer les transformations : des Nations Unies au service de tous », alors que l’ONU est confrontée à des divisions de plus en plus fortes entre les grandes puissances. Donald Trump a défendu à New York sa stratégie de confrontation avec l’Iran, tandis que Gaza, la solution à deux États et la guerre en Ukraine ont occupé une grande partie des débats.
Alors, qu’est-ce qu’il faut retenir de cette semaine diplomatique à New York et que dit-elle de l’état actuel des relations internationales ?
mer. 30 sept. 2026
00H44m
350 milliards, 1 million d'emplois : Le programme du PAM passe au banc d'essai des Décodeurs
Le programme du PAM passe aujourd’hui au « banc d’essai » des Décodeurs.
Arrivé en tête des élections législatives avec 97 sièges, le parti propose pour les cinq prochaines années un programme articulé autour de cinq grands pactes, consacrés au pouvoir d’achat, à la jeunesse, à la citoyenneté, à la souveraineté stratégique et à la croissance et à l'emploi.
Alors, que valent ces cinq pactes lorsqu’on les confronte aux chiffres, aux contraintes économiques et à la réalité du Maroc ?
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Après les élections, quelle coalition pour quel programme ?
Le PAM est arrivé en tête des législatives avec 97 sièges, mais il lui faut maintenant construire une majorité parlementaire et une coalition gouvernementale. Son programme, chiffré à 350 milliards de dirhams sur cinq ans, promet notamment un million d’emplois, une hausse du soutien social, une retraite minimale à 3.000 dirhams et une réforme de l’impôt sur le revenu. Et surtout, sur quels sujets une future majorité pourrait-elle construire un véritable contrat de gouvernement ?

Invités: Saïd Youssef, Professeur à l’Université Hassan 2 de Casablanca, expert consultant international membre de l’Ordre Mondial des Experts Internationaux (OMEI) et Mostapha El Jai, professeur universitaire à l'Université Hassan II de Casablanca et conseiller auprès du Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l'Innovation.
mar. 29 sept. 2026
00H48m
Élections : Le PAM a gagné. Et maintenant ?
- Énergie : le Maroc peut-il absorber un baril à 107 dollars ?
- Nasser Bourita à New York : le Maroc vise le Conseil de sécurité

Invités: Aziz Saidi, consultant média et Mohamed Said Tahiri, expert en tourisme

ven. 25 sept. 2026
00H50m
Spécial Elections Législatives 2026 : résultats, déroulement, participation, analyses
Avec Ismail Bargach, co-fondateur de Waly Cash et Hicham Amadi, PDG de Toogo et aussi au téléphone entre 8h20 et 9h30 : 
- Nadia Hachimi Alaoui, Enseignante-chercheure en science politique à l'Université internationale de Rabat
- Mohamed Douyeb, Mohamed Douyeb, journaliste et communicant
- Nabil Adel, Enseignant chercheur à l'ESCA, membre du conseil national du mouvement populaire
jeu. 24 sept. 2026
00H47m
Crise énergétique : et si le pire était encore devant nous ?
Depuis plusieurs mois, la guerre au Moyen-Orient a transformé une crise géopolitique en crise énergétique mondiale : pétrole, gaz naturel sont pris dans le même engrenage, avec des infrastructures attaquées, des routes maritimes perturbées et des prix extrêmement volatils. L'Agence internationale de l'énergie parle d’un choc majeur sur l’offre pétrolière, alors que le détroit d’Ormuz reste quasiment paralysé et que les tensions autour de Bab el-Mandeb font peser un risque supplémentaire sur les approvisionnements.
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ONU : le multilatéralisme peut-il survivre au retour des rapports de force ?
À New York, les dirigeants du monde sont réunis depuis hier pour la grande semaine diplomatique de l’ONU, avec une question qui dépasse largement les discours prononcés à la tribune : que peut encore faire l’Organisation des Nations unies dans un monde marqué par les guerres, les tensions entre grandes puissances et le retour de la logique de rapport de force ? Cette 81e Assemblée générale intervient alors que deux conflits majeurs se poursuivent, en Ukraine et au Moyen-Orient, tandis que la guerre entre les États-Unis et l’Iran a profondément déstabilisé la région et provoqué une crise énergétique mondiale.

Invités: Jawad Kerdoudi, Président de l'IMRI, Institut Marocain des Relations Internationales, et Hafid Boutaleb, analyste géopolitique
mer. 23 sept. 2026